René Raimbau

Passionné de littérature depuis son adolescence, René Raimbau lit les plus grands auteurs (Marcel Proust – Guy de Maupassant – Flaubert – Gide…) avant de se lancer lui-même dans l’écriture. Il publie tout d’abord des poésies dans les cahiers de La Baule (revue littéraire et artistique) et enchaîne avec plusieurs nouvelles éditées dans diverses revues. Encouragé après avoir obtenu un prix Georges Simenon aux Sables d’Olonne, il sort son premier roman La photo dédié à son meilleur ami disparu.  Âgé de 41 ans en 1993, il ne cesse plus d’écrire et enchaîne avec deux autres ouvrages. C’est ainsi que paraissent Dernier séjour en presqu’île (histoire d’amour qui traverse le temps) et L’enfant qui marchait au pas (témoignage d’un ancien enfant de troupe). Aujourd’hui à la retraite, il se consacre entièrement à l’écriture en abordant des sujets multiples. C’est ainsi qu’en 2014 et 2015 paraissent trois autres livres : Faiblesses passagères (recueil de nouvelles érotiques), L’envol du corbeau (intrigue policière) et Regarde les filles danser (inspiré d’un voyage à Venise).

Après une incursion dans le passé avec L’ombre blanche de la côte, l’auteur met sa plume au service du cinéma et propose un polar pour cinéphiles avec Le festival de M. Hublot. Puis il surprend ses lecteurs avec Un amour de jeunesse (une réflexion sur l’âge). Après avoir conté l’étrange histoire d’un écrivain maudit par ses contemporains, dans Les livres mystérieux, René Raimbau développe le thème de l’amitié avec Les disparues de la presqu’île. Enfin, il écrit Le fantôme de la bibliothèque en mémoire de sa vieille école du Croisic reconvertie en bibliothèque, jusqu’à l’ouverture récente d’une médiathèque dans de nouveaux locaux.

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Bertrand Gilet

Bertrand Gilet, né en 1951 à Nantes, est un ancien journaliste de la presse régionale. Il est l’auteur de cinq autres polars réalistes contemporains ayant pour protagoniste le lieutenant puis capitaine de police Luc Brillant. Il est également l’auteur de Bleu grisaille (recueil de nouvelles ) et de J’aime les Canaris, livre personnel écrit en hommage à son club de football préféré, le FC Nantes. Passionné de littérature notamment policière et de course à pied hors stade, il aime les villes portuaires et les surprises de la vie.

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Marcel Cario

Marcel CarioD’où vous vient cette envie d’écrire ?

J’ai été ouvrier toute ma vie, principalement aux chantiers navals où j’ai travaillé comme chaudronnier-tuyauteur puis à l’atelier de serrurerie, escaliers et échelles. Au niveau scolaire, j’ai eu mon certificat d’études au bout de la troisième fois. A ma retraite, en 2001, mon fils m’a dit que j’avais le temps et l’imagination pour écrire. J’ai aussi fait pas mal de généalogie ; et j’ai donc commencé par écrire un roman historique qui décrit une famille miséreuse, à partir de la bataille de Solférino en 1875. Il n’a pas encore été édité. Dans la foulée, je me suis lancé dans un polar. Cette histoire de trois braqueurs qui opéraient à Saint-Nazaire dans les Années 60 a retenu l’attention d’un éditeur de La Baule. Le premier tome est sorti au mois de juin et on m’a rapidement demandé une suite, qui est sortie au mois de novembre. Le troisième tome devrait sortir avant l’été. Ce sera le dernier.

Pourquoi avoir choisi de décrire les aventures de trois braqueurs ?

C’est venu comme ça. Quand un lecteur m’a posé la même question un jour, je lui ai dit qu’il y a toujours un peu de vérité dans la fiction (rire). Je m’identifie d’ailleurs un peu à l’un des héros, Alfred, qui travaille aux Chantiers de l’Atlantique. C’est un roman populaire sur fond de guerre d’Algérie et d’histoire de la construction du paquebot France. Dans la méthode, je suis instinctif. J’écris à la main, sur du papier. Tout sort naturellement. Contrairement à l’image que l’on a de l’écrivain qui froisse une feuille et la jette avant de recommencer, moi, ça ne m’arrive jamais !

Vous avez de nouveaux projets ?

Je cherche une nouvelle idée. Je sais qu’elle va venir toute seule. J’ai aussi écrit des contes pour enfants. J’ai toujours aimé raconter des histoires. J’ai remarqué que quand c’est bien raconté, plus c’est gros, plus ça passe. Je me souviens avoir raconté à mes copains des chantiers que j’avais fait la guerre du Vietnam. Ils m’ont cru sans problème. C’est sans doute parce que j’ai le souci du détail et de la crédibilité que ça fonctionne. ( Article paru dans Ouest-France )

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Jean-Claude Royère

Jean-Claude ROYERE, né le 30 août 1950 à Périgueux, berceau familial, ville d’Histoire et de gastronomie. Ses parents, commerçants, se sont plus tard installés à Montauban, dans le Quercy où il passera une jeunesse et une adolescence heureuse. Chargé de famille dès 20 ans, il entre alors à l’Ecole Nationale de la Police à Sens en octobre 1970. C’est à Nantes, cité des Ducs, d’Anne de Bretagne et de Jules Verne, qu’il sera affecté le 1er février 1971. Cette ville remarquable le séduira tant sur le plan historique que culturel. Il va y passer pratiquement l’ensemble de sa carrière entrecoupée d’une mutation promotionnelle à Versailles.

De retour à Nantes, il s’investit quelques années au service du ‘’Quart’’ traitant les procédures, auditions et investigations à chaud des diverses interventions et interpellations.… Il prend ensuite la charge de l’un des quatre groupes de la Compagnie Départementale d’Intervention avant de terminer comme chef de service de la circulation. Aujourd’hui retraité, il assouvit pleinement son plaisir d’écritures et de recherches… Autodidacte, curieux, il affectionne particulièrement l’histoire et les intrigues médiévales qui l’ont amené à écrire ses premiers romans. Ne pouvant se passer de son métier et de ses anecdotes, il écrit ensuite ses romans policiers… Il est sociétaire de l’association « Les Romanciers Nantais », collectif d’écrivains qui organise des rencontres, des dédicaces, et partage le plaisir de l’écriture et des bons mots. Les RN c’est une trentaine d’auteurs et plus de 120 romans publiés.

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Jean-Louis Mace

Jean-Louis MaceJean-Louis Mace. J’ai commencé à écrire il y a une douzaine d’année. A l’époque j’habitais à Fougères et faisait parti d’une association qui s’appelle arts et poésies. Un fois par an il y avait une soirée poésie et chacun peintre ou poète, suivant un thème écrivait ou lisait un texte ou un poème. C’est là j’ai commencé à écrire mon premier texte. Il leur a plu et j’ai continué. Pendant cinq ans je n’ai écrit que des petits textes ou poèmes sous forme humoristique ou sarcastique ou philosophique. Et sur leur insistance je les ai publié en mars 2012 sous forme d’un livre intitulé « Motus sur les mots dits et les mots laids ».  C’est en arrivant en retraite, que je me suis mis à écrire des textes plus long. Des nouvelles policiers ou des essais. J’en ai écrie une douzaines que je n’ai pas publié et puis un jour il y en a une qui m’a échappé si l’on peut dire je suis arrivé à quelques deux cent pages.

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