Bertrand Gilet

Bertrand Gilet, né en 1951 à Nantes, est un ancien journaliste de la presse régionale. Il est l’auteur de cinq autres polars réalistes contemporains ayant pour protagoniste le lieutenant puis capitaine de police Luc Brillant. Il est également l’auteur de Bleu grisaille (recueil de nouvelles ) et de J’aime les Canaris, livre personnel écrit en hommage à son club de football préféré, le FC Nantes. Passionné de littérature notamment policière et de course à pied hors stade, il aime les villes portuaires et les surprises de la vie.

Tous les livres de Bertrand Gilet sont disponibles en cliquant ici…

L.L. de Mars

L.L. de Mars

L.L. DE MARS. Je n’ai pas la moindre idée de ce qu’une notice biographique doit signifier de moi, de ce qu’elle doit écarter. Je sais qu’étrangement elle doit être infiniment reprise ce qui, toujours, m’empêche de la commencer. Je suis pourtant censé m’y plier et trouver ça léger comme une formalité. Je ne suis pas sûr qu’il existe des formalités légères, l’écriture d’une notice biographique moins encore que n’importe quelle autre. J’ouvre invariablement en écrivant ma date de naissance puis je m’y soustrais : de quelque côté que je prenne l’affaire, c’est un non renseignement. C’est le premier d’une chaîne de repères qui, à peine inventoriés, s’abolissent également en non-renseignements. Comme un livre isolé de celui qui l’a rendu nécessaire et de celui qui, un jour, l’a balayé.

Je devrais aimer la notice biographique au moins en tant qu’elle ne prétend pas avoir, elle, de lecteur particulier. Elle ne s’adresse à personne, elle bégaie une position ; une position à partir de laquelle, quoiqu’on fasse pour tirer ce premier point vers la ligne d’un portrait, elle l’entraîne vers le flou des spectres dans le meilleur des cas, vers le singe social dans le pire. On n’attend pas d’elle qu’elle dise quoique ce soit, mais que par elle soit constaté qu’un événement a une raison fondée de se dérouler, qu’un objet a une raison historique d’être produit ; elle assure que l’on ne perd pas son temps devant un événement sans histoire, devant une créature complètement insignifiante : peu sûr de cette signifiance au fond, l’éditeur pourra lui-aussi y trouver une archéologie rassurante et en partager les bienfaits.

On m’a si souvent demandé des notices biographiques, pour le moindre petit festival, la moindre participation à un collectif, que c’est au bout du compte la chose qu’on aura le plus lu de tout ce que j’aurai pu écrire. En poursuivre la logique si efficace devrait finalement me conduire à ne brosser que quelques lignes de projet pour chacun de mes livres, et à ne jamais les réaliser.

Tous les livres de L.L. de Mars sont disponibles en cliquant ici…

Germaine Brasier

Germaine Brasier

Germaine Brasier a rêvé être une danseuse mais a débuté une carrière de professeur de Sciences Naturelles. Aimant le grand écart, elle a embrassé le marketing et la communication dans diverses sociétés de services puis est revenue dans la sphère environnement. Elle se définit comme pâtissière-géologue: géologue car la vie est faite de couches qui se sédimentent, pâtissière pour le plaisir du partage. Elle aime jouer avec les mots, coucher sur le papier des émotions, faire jaillir des fragments de vie.

Tous les livres de Germaine Brasier sont disponibles en cliquant ici…

Wanda-Dominique Tahar-Lang

Wanda-Dominique Tahar-Lang. Je suis née à Paris. J’ai fait mes études à la faculté de Pharmacie de Paris et suis Docteur en Pharmacie. A la retraite, je suis venue m’installer, avec mon mari, à Le Pouliguen. Passionnée de littérature, d’histoire et de musique classique, je me suis remise à l’écriture. Mes romans s’appuient toujours sur l(Histoire, mes personnages se trouvent confrontés à la réalité des faits, car je m’appuie sur un véritable travail de documentation.

Tous les livres de Wanda-Dominique Tahar-Lang sont disponibles en cliquant ici…

Marcel Cario

Marcel CarioD’où vous vient cette envie d’écrire ?

J’ai été ouvrier toute ma vie, principalement aux chantiers navals où j’ai travaillé comme chaudronnier-tuyauteur puis à l’atelier de serrurerie, escaliers et échelles. Au niveau scolaire, j’ai eu mon certificat d’études au bout de la troisième fois. A ma retraite, en 2001, mon fils m’a dit que j’avais le temps et l’imagination pour écrire. J’ai aussi fait pas mal de généalogie ; et j’ai donc commencé par écrire un roman historique qui décrit une famille miséreuse, à partir de la bataille de Solférino en 1875. Il n’a pas encore été édité. Dans la foulée, je me suis lancé dans un polar. Cette histoire de trois braqueurs qui opéraient à Saint-Nazaire dans les Années 60 a retenu l’attention d’un éditeur de La Baule. Le premier tome est sorti au mois de juin et on m’a rapidement demandé une suite, qui est sortie au mois de novembre. Le troisième tome devrait sortir avant l’été. Ce sera le dernier.

Pourquoi avoir choisi de décrire les aventures de trois braqueurs ?

C’est venu comme ça. Quand un lecteur m’a posé la même question un jour, je lui ai dit qu’il y a toujours un peu de vérité dans la fiction (rire). Je m’identifie d’ailleurs un peu à l’un des héros, Alfred, qui travaille aux Chantiers de l’Atlantique. C’est un roman populaire sur fond de guerre d’Algérie et d’histoire de la construction du paquebot France. Dans la méthode, je suis instinctif. J’écris à la main, sur du papier. Tout sort naturellement. Contrairement à l’image que l’on a de l’écrivain qui froisse une feuille et la jette avant de recommencer, moi, ça ne m’arrive jamais !

Vous avez de nouveaux projets ?

Je cherche une nouvelle idée. Je sais qu’elle va venir toute seule. J’ai aussi écrit des contes pour enfants. J’ai toujours aimé raconter des histoires. J’ai remarqué que quand c’est bien raconté, plus c’est gros, plus ça passe. Je me souviens avoir raconté à mes copains des chantiers que j’avais fait la guerre du Vietnam. Ils m’ont cru sans problème. C’est sans doute parce que j’ai le souci du détail et de la crédibilité que ça fonctionne. ( Article paru dans Ouest-France )

Tous les livres de Marcel Cario sont disponibles en cliquant ici…

Caroline Delécluse-Cuilliez

Caroline Delécluse-Cuilliez, nantaise d’origine lilloise, impliquée dans des associations de solidarité internationale et de soutien aux personnes handicapées, a toujours eu la chance de faire de belles rencontres, et de vivre de riches expériences qui l’ont amené à écrire un livre pour enfants sur le thème du handicap Isabelle et son fauteuil magique.

Tous les livres de Caroline Delécluse-Cuilliez  sont disponibles en cliquant ici…

Stéphane Maillot

Stéphane Maillot. Artiste et humoriste aux multiples facettes, il a derrière lui une riche carrière de musicien professionnel (Bailly Spinto, Chico et les Gypsy, Sheila, comédie musicale « Piaf, je t’aime » – Molières 1996…). Il est aussi auteur-compositeur-interprète avec des albums tels que “Oui, mais pas trop…” en 2007 et “Jamais vu à la Radio” en 2010. Régulièrement, il continue de se produire sur scène avec son spectacle musical humoristique : « Toujours Jamais vu à la TV ! ». En avril 2015, il publie “Pour de Rire » (la première œuvre posthume d’un auteur vivant) suivie en septembre 2015 de “Contes et Histoires pour un sommeil vertical”, ouvrage destiné aux obsédés textuels et de « Humour noir et balles à blanc », recueil de chroniques sociétales totalement décalées. En janvier 2016, sort sa première pièce de théâtre écrite en 2009 et jouée en 2011 : « La Princesse et le Ménestrel ».

Fondateur des Editions 2015, cet amoureux de la langue française a la plume légère mais non moins acérée. C’est un iconoclaste à contre courant alors que de nos jours, la correction en tous domaines est de mise.

“Une bonne dose d’absurde, une petite pincée d’humour noir, quelques grammes d’impertinence…”. Voilà sa recette à déguster sans modération.

Tous les livres de Stéphane Maillot sont disponibles en cliquant ici…

Jean-Claude Royère

Jean-Claude ROYERE, né le 30 août 1950 à Périgueux, berceau familial, ville d’Histoire et de gastronomie. Ses parents, commerçants, se sont plus tard installés à Montauban, dans le Quercy où il passera une jeunesse et une adolescence heureuse. Chargé de famille dès 20 ans, il entre alors à l’Ecole Nationale de la Police à Sens en octobre 1970. C’est à Nantes, cité des Ducs, d’Anne de Bretagne et de Jules Verne, qu’il sera affecté le 1er février 1971. Cette ville remarquable le séduira tant sur le plan historique que culturel. Il va y passer pratiquement l’ensemble de sa carrière entrecoupée d’une mutation promotionnelle à Versailles.

De retour à Nantes, il s’investit quelques années au service du ‘’Quart’’ traitant les procédures, auditions et investigations à chaud des diverses interventions et interpellations.… Il prend ensuite la charge de l’un des quatre groupes de la Compagnie Départementale d’Intervention avant de terminer comme chef de service de la circulation. Aujourd’hui retraité, il assouvit pleinement son plaisir d’écritures et de recherches… Autodidacte, curieux, il affectionne particulièrement l’histoire et les intrigues médiévales qui l’ont amené à écrire ses premiers romans. Ne pouvant se passer de son métier et de ses anecdotes, il écrit ensuite ses romans policiers… Il est sociétaire de l’association « Les Romanciers Nantais », collectif d’écrivains qui organise des rencontres, des dédicaces, et partage le plaisir de l’écriture et des bons mots. Les RN c’est une trentaine d’auteurs et plus de 120 romans publiés.

Tous les livres de  Jean-Claude Royère sont disponibles en cliquant ici…

Marguerite Cabon-Douvisi

 

Marguerite Cabon-Douvisi

Marguerite Cabon-Douvisi. Écrivant depuis l’adolescence, Marguerite Cabon-Douvisi compose des poèmes, les dit et les chante lors de récitals. Son recueil L’Azur et l’orage a obtenu une rose de vermeil aux Jeux floraux de Toulouse. Passionnée par les histoires autant que par l’Histoire, elle raconte la vie quotidienne des habitants de la région, entre 1539 et 1774, dans Ancêtres en sabots et Nos Aïeux aux lumières. Deux livres qui retracent la trajectoire des épidémies de peste, relatent une prise d’otages au Croisic qui se résout avec la levée d’un impôt pour payer la rançon et de nombreux autres détails inédits sur la vie des communes ainsi que sur la famille royale.

Avec son roman, Un Diamant sous les décombres, « dédié à tous les enfants qui subissent les méfaits d’une guerre », elle mêle de façon originale « la biographie d’un collègue de travail né en 1945 d’une mère française et d’un père allemand, avec la maltraitance et les humiliations qu’il a subies » à ses propres souvenirs d’enfance. Le livre est aussi « un document historique » qui respecte la chronologie des faits et est illustré par de nombreuses photos de l’époque.

Biographie de Marguerite Cabon-Douvisi: Naissance : en 1933 à Vannes ( Morbihan). Scolarité primaire : Ecole Jehanne d’Arc –Vannes (Morbihan). Ecole publique – Montoir de Bretagne ( Loire-Inf ). Scolarité secondaire : Collège – lycée — Savenay ( Loire-Inférieure ). Carrière professionnelle : ouvrière chantiers navals – Saint-Nazaire ( 1970 à 1988 )

Parcours littéraire

  • 1979 : parution de « Poésie en bandoulière » poésie ( éditions des Paludiers, La Baule) ( 1er prix, concours de la Société Académique de Nantes en 1980 )
  • 1980 : parution de « Trilles et Flèches » poésie ( éditions des Paludiers, La Baule )( médaille d’Argent, concours international de Bruxelles en 1981)
  • 1999 : parution de « L’Azur et l’Orage » poésie et musique ( éditions Hérault, Cholet )( rose de Vermeil, concours de l’ Académie des Jeux Floraux de Toulouse en 2001 )
  • 2006 : parution de « Ancêtres en Sabots (1539-1715) » généalogie et Histoire ( éditions Hérault, Maulévrier )
  • 2009 : parution de « Nos aïeux aux Lumières ( 1715-1774) » généalogie et Histoire ( éditions Hérault, Maulévrier )
  • 2012 : 1ère parution de « Un diamant sous les décombres – Le petit Boche » biographie historique ( éditions du Traict, Mesquer )
  • 2015 : 2ème parution (édition revue et complétée) de « Un diamant sous les décombres – Le « Petit Boche » ( éditions La Plume d’Or) ( auto-édition)
  • 2017 : parution de « Condition féminine » (Histoire et Culture en région Nazairienne)(1945-1970 Nouvel essor d’un territoire)

 

Tous les livres de Marguerite Cabon-Douvisi sont disponibles en cliquant ici…

Jean-Louis Mace

Jean-Louis MaceJean-Louis Mace. J’ai commencé à écrire il y a une douzaine d’année. A l’époque j’habitais à Fougères et faisait parti d’une association qui s’appelle arts et poésies. Un fois par an il y avait une soirée poésie et chacun peintre ou poète, suivant un thème écrivait ou lisait un texte ou un poème. C’est là j’ai commencé à écrire mon premier texte. Il leur a plu et j’ai continué. Pendant cinq ans je n’ai écrit que des petits textes ou poèmes sous forme humoristique ou sarcastique ou philosophique. Et sur leur insistance je les ai publié en mars 2012 sous forme d’un livre intitulé « Motus sur les mots dits et les mots laids ».  C’est en arrivant en retraite, que je me suis mis à écrire des textes plus long. Des nouvelles policiers ou des essais. J’en ai écrie une douzaines que je n’ai pas publié et puis un jour il y en a une qui m’a échappé si l’on peut dire je suis arrivé à quelques deux cent pages.

Tous les livres de Jean-Louis Mace sont disponibles en cliquant ici…