Christian Meon

Christian Meon

Christian Meon, né en 1954 à Saint-Sébastien-sur-Loire, la proximité du grand fleuve ne sera certes pas étrangère à ses aspirations futures… Ses goûts éclectiques : littérature, bricolages et inventions, goût du social et de la transmission, le pousseront à exercer divers métiers touchant à ses passions. Il sera tour à tour, gestionnaire d’entreprise, artisan décorateur, formateur pour adultes, ouvrier à l’Éducation nationale. C’est dans ce dernier secteur professionnel qu’il aura l’opportunité, dans le cadre d’un projet d’établissement, de construire une toue cabanée de 12 m avec l’ensemble des élèves et professeurs du collège Georges Pompidou de Champtoceaux, et ce, dans l’enceinte même de l’établissement. Cette construction permettra l’application directe de la pédagogie et la mise en place de savoirs transversaux à toutes les disciplines scolaires. Ne pouvant s’appuyer que sur la tradition orale, aucun manuel de construction de toues n’existant à ce jour, il rencontrera maints artisans et utilisateur de ce type d’embarcation.

Le projet de construction, non seulement sera mené à terme et la toue cabanée naviguera quelques années sur la Loire et vaudra à Christian Méon sa nomination au titre de chevalier dans l’ordre des palmes académiques en 2004. Souvent consulté à propos de cette construction par d’autres passionnés, il rassemblera ses notes, croquis et grâce à Corsaire éditions publiera un manuel pratique. Si ce document retrace techniquement la construction de ce type de bateau, il ne dévoile pas la belle aventure humaine dans laquelle embarqua tout un collège. Un récit qui fera peut-être l’objet d’une autre édition… Père et grand-père heureux d’une petite tribu, Christian Méon vit toujours proche de la Loire, possède une pénichette depuis près de 20 ans, a navigué régulièrement sur le réseau Bretagne/Pays de Loire et continue plus particulièrement de laisser son sillage sur la Mayenne. Partis à la retraite en 2014, il a été fait officier dans l’ordre des palmes académiques cette même année, pour l’ensemble de ses actions pédagogiques.

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Thierry Gacoin

Auteur Piriacais habitant Saint Nazaire, Thierry Gacoin est avant tout un Breton amoureux et fier de son Pays et attaché à sa terre natale. Aventurier, Artisan, Auteur sont ses principales casquettes. Passionné très jeunes par les récits d’aventures du commandant Jacques Yves Cousteau, de Jacques Brel, Bernard Moitessier, Theodore Monod…il se revendique avant tout comme un Marcheur toujours prêt à reprendre le sac à dos et partir musarder vers de nouvelles aventures. Thierry aime aussi les belles aventures riches de rencontres et a découvert a 50 ans qu’il était agréable de pouvoir mettre des mots sur des émotions et pouvoir partager ses nombreuses expériences grâce à l’écriture.

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Eric Dodon & Patrice Quélard

Patrice Quélard et Eric Dodon
Patrice Quélard et Eric Dodon

Parution : mai 2018 – ISBN : 979-10-96787-05-0 – Éditeur : Beurre salé. Illustrations : Eric Dodon – Prix : 13,90 € (livre broché, couverture cartonnée rigide)


Du premier mot écrit, en 2012, jusqu’aux dernières touches, au printemps 2018, le processus de création de Jeux de Vilains aura couru tout au long du centenaire de la première guerre mondiale.

Jeux de vilains par Patrice Quélard (texte) et Eric Dodon (dessins)

Jeux de Vilains, réalisé par des auteurs travaillant tous deux dans l’éducation, s’est donné comme  ambitieux objectif d’expliquer la première guerre mondiale aux enfants de 8 à 12 ans sans cauchemars, mais sans embellir le tableau. On y trouvera également une évocation de la présence américaine à Saint-Nazaire, vue à travers les yeux du petit Adrien, le tout reconstitué à partir de photos d’archives. Ce sera, nous l’espérons, un livre émouvant, qui incitera à la mémoire et à la réflexion. Un livre pédagogique, à défaut d’être très riant, mais aussi un livre fait pour plaire aux adultes autant qu’au public cible (8-12 ans). Et plus que tout, un livre destiné à instaurer un dialogue constructif entre adultes et enfants.

Jeux de vilains par Patrice Quélard (texte) et Eric Dodon (dessins)

Ce texte est dédié aux 1 200 poilus Nazairiens tués durant la Grande Guerre. Nous avons obtenu l’accord de la famille d’un d’entre eux pour publier en fin de volume une carte postale absolument poignante qui lui avait été envoyée par son fils.

p02-08-032
28 août 1914
Mon cher Adrien,
Il faut que tu me pardonnes d’avoir attendu près d’un mois avant de t’écrire ma première lettre, mais j’ai été très occupé et le jeu ne se passe pas du tout comme prévu. Les Allemands sont des adversaires très valeureux, et nous donnent bien des peines. La première manche, c’était une partie de cache-cache, et je crois bien qu’on peut dire qu’on a perdu. Tu vas rire quand je vais te dire pourquoi nous avons perdu : c’est à cause de nos pantalons rouges, qui sont beaucoup trop voyants par rapport aux leurs ! On espère bien prendre notre revanche dans les jours à venir, mais ce ne sera pas facile.
Jeux de vilains par Patrice Quélard (texte) et Eric Dodon (dessins)
4 novembre 1914

C’est plus difficile pour les Allemands maintenant de gagner à cache-cache, on a construit des galeries qu’on appelle « tranchées » et des abris souterrains qu’on a renforcé avec de gros morceaux de bois. Le problème, c’est qu’eux ont fait la même chose dans leur camp, alors je crains que le jeu ne s’éternise. Pour le moment, c’est « ex aequo » : on s’observe. Le temps est épouvantable, il pleut, il fait froid, il gèle, il y a de la boue, et parfois même tout cela en même temps ! Du coup, personne n’a trop envie de jouer en ce moment, on est trop occupés à tousser et éternuer !

Dis à ta maman que j’ai bien reçu l’écharpe et le bonnet et qu’ils me sauvent la vie ! Dis-lui bien aussi que je sais combien elle déteste le tricot, et tout ce que ça a dû lui coûter en énervement et en gros mots de faire ça pour moi, la pauvre ! Et toi, petit coquin, j’ai bien trouvé le bonbon que tu avais fourré au fond du bonnet ! Si ça ne te dérange pas, je ne le mange pas tout de suite. Je préfère le garder dans la poche de ma vareuse, contre mon cœur.

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Saint-Nazaire Histoire

1914 – 1918 Les Nazairiens dans la Grande Guerre

La vie bouleversée

A tous le Nazairiens qui ont vécu, qui ont souffert, qui sont morts pendant cette guerre.

Cet ouvrage est le résultat d’un travail collectif de l’association Saint-Nazaire Histoire.

Les Nazairiens Grande Guerre

Six associations : Angénéa, Aremors, Association Aristide Briand, Cité 50, Mémoire et savoir nazairiens et Université inter-âges ont présenté, avec la participation des Anciens Combattants, à la galerie des Franciscains en novembre 2016 une exposition sur la vie des Nazairiens pendant la guerre de 1914. Pour prolonger ce travail collectif, elles ont créé Saint-Nazaire Histoire et décidé de publier un livre. C’est l’aboutissement de quatre années de recherche d’archives, de quête de témoignages, photos et documents. Bien qu’éloignée du front, Saint-Nazaire est tragiquement marquée par ce conflit mondial : mobilisation des hommes, liste des morts qui n’en finit pas de s’allonger, arrivées de réfugiés, blessés de guerre, ouvriers, prisonniers, soldats français et alliés en transit. Dès lors, Nazairiennes et Nazairiens sont eux aussi mobilisés : ils doivent faire face aux difficultés de la vie quotidienne, aux transformations du port, de la ville et participer à l’effort industriel. Juin 1917, les Américains arrivent. Leurs camps enserrent Saint-Nazaire et les soldats, souvent plus nombreux que les Nazairiens, investissent la ville. Admirés puis détestés, ils enrichissent les uns et rendent la vie encore plus difficile pour les autres. Des tensions se font jour, puis s’exacerbent après l’armistice…. sauf lors des idylles entre Nazairiennes et Américains. Le souvenir de la guerre ne subsiste pas seulement dans les mémoires, il s’inscrit dans le deuil, les souffrances, les déceptions et aussi dans la pierre des monuments. Mais, à Saint-Nazaire, aucune stèle n’a été gravée avec le nom de ses habitants « Morts pour la France ». Pour leur rendre hommage, cet ouvrage en publie la liste. C’est un pan de l’histoire de la ville qui n’a jusqu’alors jamais donné lieu à une approche globale et qui s’inscrit dans l’Histoire nationale. Que ce livre permette de mieux vous approprier votre histoire !

Coordination et rédaction: Annick Caudal, Henri Dagais, Jean-Paul Guérolt, Béatrix Guillet, Michel Mahé, Christian Morinière. Contributions: Guy Abin, Bernard Billon, Hervé LeGrall. Préface: Daniel Sicard. Mise en page: Le groupe Communication de l’Université Inter-Âges. Photo de la couverture: Soldats de la 1ére division défilant à Saint-Nazaire, le 28 juin 1917. By courtesy of First Division Museum at Cantigny Park, Weathon, Illinois, USA. Graphisme de la couverture: Second Regard

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Françoise Haffray

Françoise Haffray est née en 1946. Elle se souvient de son enfance comme d’un moment heureux et insouciant au milieu de ses frères et sœur. Après ses études, elle devient institutrice, métier qui la passionne malgré les difficultés rencontrées en Seine-Saint-Denis. Elle voyage beaucoup et tombe sous le charme de l’Andalousie où elle décide d’y vivre avec sa famille. Elle enseigne le français dans un collège proche de Malaga où ses méthodes innovantes sont appréciées tant par les élèves que l’équipe pédagogique. Voilà 35 ans qu’elle a quitté l’Espagne et pourtant certains de ses anciens élèves correspondent encore avec elle ! De son long séjour en Espagne elle a gardé le goût des couleurs et des senteurs, sa joie de vivre et le sens de l’accueil.

Revenue en France, elle renoue avec la vie parisienne, retrouve ses ami(e)s d’autrefois. Le temps estompera peu à peu sa rupture dramatique avec le pays de ses amours. Réinsertion difficile dans une France qui n’a pas, à ses yeux, évolué dans le bon sens. Elle ne souhaite pas reprendre son métier d’enseignante et c’est vers les relations internationales qu’elle orientera sa carrière, ce qui lui permettra de voyager encore et de mettre à profit ses connaissances linguistiques. Dix ans avant la retraite, lasse de Paris et de ses tracas, Françoise HAFFRAY décide de s’installer en province et elle se retrouve en poste dans la région de Nantes. Le poste est loin de lui plaire mais lui permet toutefois de vivre dans une tranquillité toute relative et dans un environnement calme, au bord de l’Atlantique.

Après une vie agitée, la retraite arrive, elle trouve enfin le temps d’écrire.

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Michel Zoubiri

Auteur habitant Chateaugiron, dont le métier d’animateur commercial et événementiel permet de s’imprégner au détour des routes et villages, de la France de tous les jours. La Bretagne m’est un univers privilégié, j’y rayonne la majorité de mon temps, l’inspiration d’écriture me vient naturellement . La Bretagne du sud me frappe particulièrement, ayant habitué Lauzach et couru toutes les courses pédestres de la région, sert de socle à mon ouvrage. Ma participation à quelques réfections de château et chapelles , l’écoute des conteurs encore présent a rythmé et rythme encore mon quotidien.

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René Raimbau

Passionné de littérature depuis son adolescence, René Raimbau lit les plus grands auteurs (Marcel Proust – Guy de Maupassant – Flaubert – Gide…) avant de se lancer lui-même dans l’écriture. Il publie tout d’abord des poésies dans les cahiers de La Baule (revue littéraire et artistique) et enchaîne avec plusieurs nouvelles éditées dans diverses revues. Encouragé après avoir obtenu un prix Georges Simenon aux Sables d’Olonne, il sort son premier roman La photo dédié à son meilleur ami disparu.  Âgé de 41 ans en 1993, il ne cesse plus d’écrire et enchaîne avec deux autres ouvrages. C’est ainsi que paraissent Dernier séjour en presqu’île (histoire d’amour qui traverse le temps) et L’enfant qui marchait au pas (témoignage d’un ancien enfant de troupe). Aujourd’hui à la retraite, il se consacre entièrement à l’écriture en abordant des sujets multiples. C’est ainsi qu’en 2014 et 2015 paraissent trois autres livres : Faiblesses passagères (recueil de nouvelles érotiques), L’envol du corbeau (intrigue policière) et Regarde les filles danser (inspiré d’un voyage à Venise).

Après une incursion dans le passé avec L’ombre blanche de la côte, l’auteur met sa plume au service du cinéma et propose un polar pour cinéphiles avec Le festival de M. Hublot. Puis il surprend ses lecteurs avec Un amour de jeunesse (une réflexion sur l’âge). Après avoir conté l’étrange histoire d’un écrivain maudit par ses contemporains, dans Les livres mystérieux, René Raimbau développe le thème de l’amitié avec Les disparues de la presqu’île. Enfin, il écrit Le fantôme de la bibliothèque en mémoire de sa vieille école du Croisic reconvertie en bibliothèque, jusqu’à l’ouverture récente d’une médiathèque dans de nouveaux locaux.

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Consultez les articles de presse sur René Raimbau en cliquant sur les cercles svp.

Serge Ollivier

Serge Ollivier – Que dire de moi et de l’auteur ? Les deux, confondus en un, ont écouté et mis en sens les mots et les maux. Une vie de psy à traduire des textes de vie, quelques années à enseigner et à transmettre aux autres dans l’enseignement supérieur. Un résumé bien rapide d’un parcours riche d’expériences et de rencontres qui autorise dorénavant à écrire les mots en littérature. Ce livre, Les à-côtés, un récit à partir de fragments autobiographiques, est le premier essai du genre. Belle aventure émotionnelle pour un espace de créativité et de liberté. Et qui sait, bientôt un roman !

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Jean Perrochaud

Jean Perrochaud pose devant son immeuble du Petit Maroc, sur lequel le street artist Charquipunk a peint des colibris lors de son passage aux Escales en 2015. Crédit Photo : Lou Perrochaud
Jean Perrochaud pose devant son immeuble du Petit Maroc, sur lequel le street artist Charquipunk a peint des colibris lors de son passage aux Escales en 2015. Crédit Photo : Lou Perrochaud

Devoirs de mémoire de Jean Perrochaud. L’artiste aux multiples facettes, publie deux livres de souvenirs, pas toujours glorieux, de drames, d’amour et de douce folie.

Jean Perrochaud, alias Sakado, a posé ses valises et ses pinceaux, en 2006 au petit Maroc. Depuis, ce personnage discret observe l’actualité du monde et la commente à travers ses billets d’humeur postés sur son blog. Il y ras-semble aussi les mémoires « foutraques » de sa vie d’artiste pour lesquelles « mine de rien, mine de plomb, c’est du boulot. » Jean Perrochaud est en effet touche à tout en matière d’expression artistique et, quand il s’agit de parler de lui, la question « Par où commencer ? »Se pose. Peut-être par l’année 1974, celle où Gébé, rédacteur en chef de « La Gueule ouverte », lui fait confiance en publiant un de ses dessins. Ou par celles au service du 7e art quand il réalise films d’animation et court métrage primés dans les festivals, ou encore par celles consacrées au monde du théâtre pour lequel il devient auteur et écrit une douzaine de pièces tout en créant affiches et scénographies. Depuis toujours, en mots ou en dessins, Jean Perrochaud raconte des histoires. À 70 ans, il s’est décidé à en livrer une, entendue à demi-mot lorsqu’il était petit : celle de Vera G qui se demandait « qui pour-rait bien croire à l’incroyable. » 1947, au sortir de là guerre : Vera G, matricule « 174 454 sur le bras », et les parents de Jean échouent dans le même immeuble locatif du quartier Graslin à Nantes. Ils ignorent son passé récent, de lupanar sous l’occupation, et vont y partager la vie des « bigornés de toutes sortes » qui y habitent et de Madame Flore, l’ancienne maquerelle. C’est à travers elle, dans « Les devoirs de mémoire de Madame Flore » que Jean Perrochaud raconte avec beaucoup de for-ce l’horreur des camps et l’impossible retour à la vie des rescapés. Ce livre sort avec un autre « Chroniques des éphémères » : Jeanne Olympe raconte sa vie en maison de retraite où elle se découvre une passion pour l’écriture. Bien évidemment Jean Perrochaud a compté sur Sakado pour réaliser les couvertures de ses deux livres. Livres à commander sur : www.edi-livre.corn Blog : www.perrochaudsaffiche.fr — Ouest France Mercredi 28 mars 2018

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Jean Louis Panaget

Jean Louis Panaget est né à Rennes en 1953. Retraité du monde associatif, il se découvre une passion pour l’écriture. Auteur de spectacle mêlant comédie et chansons, Jean Louis Panaget s’est partiellement inspiré de son parcours personnel pour écrire « La seconde vie », son premier roman.

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