Laurent Ouisse

Laurent Ouisse « Je suis parti en Inde sur un coup de tête, sans idée préconçue mais avec un curieux mélange de curiosité dévorante et de timidité ». C’était en 2006. Depuis, Laurent Ouisse n’a cessé d’y revenir. Il avait déjà arpenté l’Afrique et l’Europe mais il a trouvé là, et particulièrement dans les grandes villes que sont Delhi et Mumbai, une manière de faire coexister avec évidence des choses qui pour nous s’opposent, une harmonie du chaos, une fluidité des foules en mouvement qui l’ont fasciné.

Les populations de Delhi, ville de l’intérieur, capitale politique, et celles de Mumbai, port et capitale économique, représentent à elles seules plus de la moitié de la population française. En se plongeant au cœur de cette Inde actuelle, loin de l’imagerie convenue des temples, des saris multicolores et des sadous en méditation, Laurent Ouisse a saisi des moments, des objets, des situations ordinaires. Travaillant au Leica avec des focales plutôt courtes, le photographe est amené à s’immerger dans la foule pour restituer la chorégraphie des corps, laissant parfois deviner en creux la présence du sien, toujours à la recherche de la « juste distance » si chère à Raymond Depardon : celle qui rend possible une certaine intimité avec le sujet mais qui permet en même temps de le situer dans un espace qui lui donne sens. Dans ce chaos, il faut trouver une manière de bouger en synchronie et un regard neuf pour s’abandonner au flux des rues, être capable de prélever ces instants faibles qui, sous le regard du photographe, accèdent au statut de « scènes de genre ».

A l’étranger, nous avons fait mille fois cette expérience que ce qui est banalité pour l’autre est pour nous source d’étonnement et prend une valeur hautement significative. Il s’agit donc de saisir cet écart, de cueillir ces détails, ces scènes sans chercher à commenter ni à conclure : ne pas s’étonner qu’une équilibriste en monocycle avance sur son fil dans l’indifférence du trafic urbain, que les échafaudages de bambou, le long des façades, ondulent comme bannières au vent, qu’un barbier ait adossé son échoppe à une bretelle d’autoroute, qu’un quidam vaque à ses occupations assis au pied d’un feu rouge.

« Si la peinture n’existait pas, je ne photographierais pas » : de manière peut-être inattendue, Laurent Ouisse dit avoir appris la photographie au Louvre, devant les toiles et se définit comme « reporter plasticien ». Mais il a surtout beaucoup photographié les ateliers d’artistes et le théâtre de rue : des chantiers permanents où tout est en cours de création et d’improvisation. Une solide préparation au spectacle en mouvement de la rue indienne. — Jean-Christian Fleury

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Erwan Le Gall

Erwan Le Gall. Titulaire d’une maîtrise d’histoire (mention très bien) soutenue en 2000 et d’un master 2 recherche (mention très bien) soutenu en 2012, Erwan Le Gall travaille plus particulièrement sur la violence infligée, notamment lors des deux conflits mondiaux, ainsi que sur les problèmes liés à la mémoire collective. Actuellement, ses recherches portent essentiellement sur la Première Guerre mondiale et plus particulièrement sur le 47e régiment d’infanterie de Saint-Malo, sujet d’un doctorat entrepris à l’Université Rennes 2 sous la direction de Luc Capdevila. Erwan Le Gall a travaillé dix années dans un établissement public sous tutelle du Ministère de la Défense en tant que chargé de mission sur les questions mémorielles, ce qui l’a amené par la suite à assurer de nombreuses missions d’ingénierie culturelle, notamment dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale. Parmi ses réalisations les plus marquantes, on peut ainsi mentionner l’exposition Pour la Liberté des peuples et la Démocratie. Le corps expéditionnaire américain pendant la Première Guerre mondiale / For the Freedom of Peoples and Democracy. The American Expeditionary Force in the First World War présentée du 24 juin au 1er juillet 2017 sur le paquebot Queen Mary 2 et dont il a assuré le commissariat ou le webdocumentaire A bientôt de vos nouvelles. Correspondance de 8 poilus bretons dans la Grande Guerre dont il a assuré en 2015 la direction scientifique. (Extrait du En Evor, Revue d’histoire contemporaine en Bretagne )

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Christian Morinière


 
Christian Morinière est professeur agrégé d’économie ( à la retraite ). Président de l’association Aristide Briand et de Saint-Nazaire Histoire, Christian Morinière a été commissaire de nombreuses expositions. Il c’est aussi investi dans le domaine de la communication et de l’événementiel.

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Banquises & Comètes

Lancée en 2014 par le Saumurois Jean-Luc Houdu, la maison d’édition « Banquises et comètes » spécialisée dans la Science-fiction, l’Histoire et le roman d’aventure de jeunesse est à la recherche de son public et compte notamment sur les librairies indépendantes pour se faire connaître. Un vrai choix proche du militantisme. L’objectif du créateur de la toute jeune maison d’édition « Banquises et comètes » est de faire redécouvrir au public des textes oubliés de la littérature populaire qui sont tombés dans le domaine publique.

A la découverte de textes oubliés

C’est en parvenant à « dénicher des choses oubliées » que « Banquise et comètes » espère trouver sa place dans le monde de l’édition et réédite des romans d’aventure de jeunesse, de Science-Fiction et d’Histoire. Pour Jean-Luc Houdu « tout ce qui se fait aujourd’hui repose sur des bases du XIXème siècle » et la Science-Fiction trouve son inspiration dans la littérature rétro-futuriste. Ce sont pour l’heure une vingtaine de titres qui sont disponibles : L’argot des tranchés, Les monstres marins, Le naufragé de l’espace, Affaires étranges de Belzébuth à Louis XVII, etc.

S’en sortir en se différenciant et en s’unissant

Plutôt que de passer par des intermédiaires qui imposent d’importants tirages l’éditeur affirme : « Je préfère maîtriser ma propre relation avec mes libraires et mes lecteurs». C’est un discours presque militant qu’il défend notamment quand il déclare vouloir « encourager la librairie indépendante ». Pour lui il y a « une bataille de l’imprimerie où librairies indépendantes et petites maisons d’édition sont liées ». Bref, pour réussir à s’en sortir il vaut mieux pratiquer la devise « l’union fait la force ».

Réussir à se faire connaître

Pour pouvoir se faire connaître, la maison d’édition compte aujourd’hui sur quatre libraires indépendants pour faire découvrir ses ouvrage au public. D’ici la fin de l’année, l’objectif est de s’associer avec une trentaine de librairies indépendantes. Par ailleurs, Jean-Luc Houdu « compte sur le bouche à oreille mais aussi sur les réseaux sociaux ». Afin de pouvoir rencontrer son public, « Banquises et comètes » participe aussi à de nombreuses manifestations et sera présente au « Chapiteau des livres » qui a lieu en mai à Saint-Cyr-sur-Loire et rassemblera plus de 250 écrivains (dont certains sont très médiatiques), ainsi que de nombreux éditeurs. — ( texte paru dans Samur Kiosque )

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Christian Meon

Christian Meon

Christian Meon, né en 1954 à Saint-Sébastien-sur-Loire, la proximité du grand fleuve ne sera certes pas étrangère à ses aspirations futures… Ses goûts éclectiques : littérature, bricolages et inventions, goût du social et de la transmission, le pousseront à exercer divers métiers touchant à ses passions. Il sera tour à tour, gestionnaire d’entreprise, artisan décorateur, formateur pour adultes, ouvrier à l’Éducation nationale. C’est dans ce dernier secteur professionnel qu’il aura l’opportunité, dans le cadre d’un projet d’établissement, de construire une toue cabanée de 12 m avec l’ensemble des élèves et professeurs du collège Georges Pompidou de Champtoceaux, et ce, dans l’enceinte même de l’établissement. Cette construction permettra l’application directe de la pédagogie et la mise en place de savoirs transversaux à toutes les disciplines scolaires. Ne pouvant s’appuyer que sur la tradition orale, aucun manuel de construction de toues n’existant à ce jour, il rencontrera maints artisans et utilisateur de ce type d’embarcation.

Le projet de construction, non seulement sera mené à terme et la toue cabanée naviguera quelques années sur la Loire et vaudra à Christian Méon sa nomination au titre de chevalier dans l’ordre des palmes académiques en 2004. Souvent consulté à propos de cette construction par d’autres passionnés, il rassemblera ses notes, croquis et grâce à Corsaire éditions publiera un manuel pratique. Si ce document retrace techniquement la construction de ce type de bateau, il ne dévoile pas la belle aventure humaine dans laquelle embarqua tout un collège. Un récit qui fera peut-être l’objet d’une autre édition… Père et grand-père heureux d’une petite tribu, Christian Méon vit toujours proche de la Loire, possède une pénichette depuis près de 20 ans, a navigué régulièrement sur le réseau Bretagne/Pays de Loire et continue plus particulièrement de laisser son sillage sur la Mayenne. Partis à la retraite en 2014, il a été fait officier dans l’ordre des palmes académiques cette même année, pour l’ensemble de ses actions pédagogiques.

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Thierry Gacoin

Auteur Piriacais habitant Saint Nazaire, Thierry Gacoin est avant tout un Breton amoureux et fier de son Pays et attaché à sa terre natale. Aventurier, Artisan, Auteur sont ses principales casquettes. Passionné très jeunes par les récits d’aventures du commandant Jacques Yves Cousteau, de Jacques Brel, Bernard Moitessier, Theodore Monod…il se revendique avant tout comme un Marcheur toujours prêt à reprendre le sac à dos et partir musarder vers de nouvelles aventures. Thierry aime aussi les belles aventures riches de rencontres et a découvert a 50 ans qu’il était agréable de pouvoir mettre des mots sur des émotions et pouvoir partager ses nombreuses expériences grâce à l’écriture.

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Eric Dodon & Patrice Quélard

Patrice Quélard et Eric Dodon
Patrice Quélard et Eric Dodon

Parution : mai 2018 – ISBN : 979-10-96787-05-0 – Éditeur : Beurre salé. Illustrations : Eric Dodon – Prix : 13,90 € (livre broché, couverture cartonnée rigide)


Du premier mot écrit, en 2012, jusqu’aux dernières touches, au printemps 2018, le processus de création de Jeux de Vilains aura couru tout au long du centenaire de la première guerre mondiale.

Jeux de vilains par Patrice Quélard (texte) et Eric Dodon (dessins)

Jeux de Vilains, réalisé par des auteurs travaillant tous deux dans l’éducation, s’est donné comme  ambitieux objectif d’expliquer la première guerre mondiale aux enfants de 8 à 12 ans sans cauchemars, mais sans embellir le tableau. On y trouvera également une évocation de la présence américaine à Saint-Nazaire, vue à travers les yeux du petit Adrien, le tout reconstitué à partir de photos d’archives. Ce sera, nous l’espérons, un livre émouvant, qui incitera à la mémoire et à la réflexion. Un livre pédagogique, à défaut d’être très riant, mais aussi un livre fait pour plaire aux adultes autant qu’au public cible (8-12 ans). Et plus que tout, un livre destiné à instaurer un dialogue constructif entre adultes et enfants.

Jeux de vilains par Patrice Quélard (texte) et Eric Dodon (dessins)

Ce texte est dédié aux 1 200 poilus Nazairiens tués durant la Grande Guerre. Nous avons obtenu l’accord de la famille d’un d’entre eux pour publier en fin de volume une carte postale absolument poignante qui lui avait été envoyée par son fils.

p02-08-032
28 août 1914
Mon cher Adrien,
Il faut que tu me pardonnes d’avoir attendu près d’un mois avant de t’écrire ma première lettre, mais j’ai été très occupé et le jeu ne se passe pas du tout comme prévu. Les Allemands sont des adversaires très valeureux, et nous donnent bien des peines. La première manche, c’était une partie de cache-cache, et je crois bien qu’on peut dire qu’on a perdu. Tu vas rire quand je vais te dire pourquoi nous avons perdu : c’est à cause de nos pantalons rouges, qui sont beaucoup trop voyants par rapport aux leurs ! On espère bien prendre notre revanche dans les jours à venir, mais ce ne sera pas facile.
Jeux de vilains par Patrice Quélard (texte) et Eric Dodon (dessins)
4 novembre 1914

C’est plus difficile pour les Allemands maintenant de gagner à cache-cache, on a construit des galeries qu’on appelle « tranchées » et des abris souterrains qu’on a renforcé avec de gros morceaux de bois. Le problème, c’est qu’eux ont fait la même chose dans leur camp, alors je crains que le jeu ne s’éternise. Pour le moment, c’est « ex aequo » : on s’observe. Le temps est épouvantable, il pleut, il fait froid, il gèle, il y a de la boue, et parfois même tout cela en même temps ! Du coup, personne n’a trop envie de jouer en ce moment, on est trop occupés à tousser et éternuer !

Dis à ta maman que j’ai bien reçu l’écharpe et le bonnet et qu’ils me sauvent la vie ! Dis-lui bien aussi que je sais combien elle déteste le tricot, et tout ce que ça a dû lui coûter en énervement et en gros mots de faire ça pour moi, la pauvre ! Et toi, petit coquin, j’ai bien trouvé le bonbon que tu avais fourré au fond du bonnet ! Si ça ne te dérange pas, je ne le mange pas tout de suite. Je préfère le garder dans la poche de ma vareuse, contre mon cœur.

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Saint-Nazaire Histoire

1914 – 1918 Les Nazairiens dans la Grande Guerre

La vie bouleversée

A tous le Nazairiens qui ont vécu, qui ont souffert, qui sont morts pendant cette guerre.

Cet ouvrage est le résultat d’un travail collectif de l’association Saint-Nazaire Histoire.

Les Nazairiens Grande Guerre

Six associations : Angénéa, Aremors, Association Aristide Briand, Cité 50, Mémoire et savoir nazairiens et Université inter-âges ont présenté, avec la participation des Anciens Combattants, à la galerie des Franciscains en novembre 2016 une exposition sur la vie des Nazairiens pendant la guerre de 1914. Pour prolonger ce travail collectif, elles ont créé Saint-Nazaire Histoire et décidé de publier un livre. C’est l’aboutissement de quatre années de recherche d’archives, de quête de témoignages, photos et documents. Bien qu’éloignée du front, Saint-Nazaire est tragiquement marquée par ce conflit mondial : mobilisation des hommes, liste des morts qui n’en finit pas de s’allonger, arrivées de réfugiés, blessés de guerre, ouvriers, prisonniers, soldats français et alliés en transit. Dès lors, Nazairiennes et Nazairiens sont eux aussi mobilisés : ils doivent faire face aux difficultés de la vie quotidienne, aux transformations du port, de la ville et participer à l’effort industriel. Juin 1917, les Américains arrivent. Leurs camps enserrent Saint-Nazaire et les soldats, souvent plus nombreux que les Nazairiens, investissent la ville. Admirés puis détestés, ils enrichissent les uns et rendent la vie encore plus difficile pour les autres. Des tensions se font jour, puis s’exacerbent après l’armistice…. sauf lors des idylles entre Nazairiennes et Américains. Le souvenir de la guerre ne subsiste pas seulement dans les mémoires, il s’inscrit dans le deuil, les souffrances, les déceptions et aussi dans la pierre des monuments. Mais, à Saint-Nazaire, aucune stèle n’a été gravée avec le nom de ses habitants « Morts pour la France ». Pour leur rendre hommage, cet ouvrage en publie la liste. C’est un pan de l’histoire de la ville qui n’a jusqu’alors jamais donné lieu à une approche globale et qui s’inscrit dans l’Histoire nationale. Que ce livre permette de mieux vous approprier votre histoire !

Coordination et rédaction: Annick Caudal, Henri Dagais, Jean-Paul Guérolt, Béatrix Guillet, Michel Mahé, Christian Morinière. Contributions: Guy Abin, Bernard Billon, Hervé LeGrall. Préface: Daniel Sicard. Mise en page: Le groupe Communication de l’Université Inter-Âges. Photo de la couverture: Soldats de la 1ére division défilant à Saint-Nazaire, le 28 juin 1917. By courtesy of First Division Museum at Cantigny Park, Weathon, Illinois, USA. Graphisme de la couverture: Second Regard

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Françoise Haffray

Françoise Haffray est née en 1946. Elle se souvient de son enfance comme d’un moment heureux et insouciant au milieu de ses frères et sœur. Après ses études, elle devient institutrice, métier qui la passionne malgré les difficultés rencontrées en Seine-Saint-Denis. Elle voyage beaucoup et tombe sous le charme de l’Andalousie où elle décide d’y vivre avec sa famille. Elle enseigne le français dans un collège proche de Malaga où ses méthodes innovantes sont appréciées tant par les élèves que l’équipe pédagogique. Voilà 35 ans qu’elle a quitté l’Espagne et pourtant certains de ses anciens élèves correspondent encore avec elle ! De son long séjour en Espagne elle a gardé le goût des couleurs et des senteurs, sa joie de vivre et le sens de l’accueil.

Revenue en France, elle renoue avec la vie parisienne, retrouve ses ami(e)s d’autrefois. Le temps estompera peu à peu sa rupture dramatique avec le pays de ses amours. Réinsertion difficile dans une France qui n’a pas, à ses yeux, évolué dans le bon sens. Elle ne souhaite pas reprendre son métier d’enseignante et c’est vers les relations internationales qu’elle orientera sa carrière, ce qui lui permettra de voyager encore et de mettre à profit ses connaissances linguistiques. Dix ans avant la retraite, lasse de Paris et de ses tracas, Françoise HAFFRAY décide de s’installer en province et elle se retrouve en poste dans la région de Nantes. Le poste est loin de lui plaire mais lui permet toutefois de vivre dans une tranquillité toute relative et dans un environnement calme, au bord de l’Atlantique.

Après une vie agitée, la retraite arrive, elle trouve enfin le temps d’écrire.

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Michel Zoubiri

Auteur habitant Chateaugiron, dont le métier d’animateur commercial et événementiel permet de s’imprégner au détour des routes et villages, de la France de tous les jours. La Bretagne m’est un univers privilégié, j’y rayonne la majorité de mon temps, l’inspiration d’écriture me vient naturellement . La Bretagne du sud me frappe particulièrement, ayant habitué Lauzach et couru toutes les courses pédestres de la région, sert de socle à mon ouvrage. Ma participation à quelques réfections de château et chapelles , l’écoute des conteurs encore présent a rythmé et rythme encore mon quotidien.

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